doser
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- ca dosificar
- de dosieren
- en to measure out
- es dosificar
- eu dosifikatu; neurtu
- gl dosificar
- it dosare
- pt dosificar
doser
- ↑ Disk Volume Organization Optimizer
- ↑ (en) Lea Graham, « How MS played the incompatibility card against DR-DOS », The Register, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « FreeDOS / The FreeDOS Project », sur freedos.org (consulté le ).
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SARRERA DESBERDINA:
DOS
Ne doit pas être confondu avec ProDOS.
Pour les articles homonymes, voir Dos (homonymie).
On appelle généralement DOS (disk operating system) le système d'exploitation PC-DOS, ainsi que la variante MS-DOS vendue par Microsoft pour les compatibles PC. Il en existe des clones postérieurs, tels DR-DOS de Digital Research et FreeDOS. Jusqu'au début des années 1990, DOS était le type de système le plus utilisé sur compatibles PC. Ce système en ligne de commande était rudimentaire : pas de multitâche, pas de mémoire virtuelle, gestion du seul mode segmenté 16 bits du microprocesseur x86.
Il existe d'autres systèmes sans relation directe qui contiennent le mot DOS (AMSDOS, AmigaDOS, Apple DOS, ProDOS, DOS sur mainframe), mais leur nom est éclipsé.
L'origine de DOS remonte à , lors du lancement de l'IBM PC (Personal Computer) par IBM. La société avait demandé à Digital Research, créateur de CP/M qui dominait le marché à l'époque, de porter son système sur le PC, mais devant le peu d'empressement de son directeur Gary Kildall, elle s'était adressée également à Bill Gates fondateur de Microsoft.
Microsoft était réputé pour ses interpréteurs BASIC, mais n'avait rien dans ses cartons pour écrire rapidement un système d'exploitation. L'entreprise porte alors son choix sur le QDOS (pour Quick and Dirty Operating System) créé par une petite firme de Seattle, qu'elle lui rachète pour 50 000 $ et améliore petit à petit.
La version vendue à IBM s'appellera PC-DOS. Elle ne diffère de la version distribuée par Microsoft que par deux choses.
IBM commercialisa le PC à parité avec trois systèmes d'exploitation (tous trois payants) au choix de l'utilisateur :
Par la suite, PC-DOS faisant plus des deux tiers des ventes de système pour PC à lui seul, Microsoft demanda et obtint qu'il soit facturé d'emblée avec chaque PC vendu, une politique connue sous le nom de « taxe Windows ».
MS-DOS est longtemps resté la base des systèmes d'exploitation grand public de Microsoft, bien que l'installation de Windows en modifie in-situ des portions de plus en plus grandes. En 1995, date d'apparition de Windows 95, il devint invisible pour les utilisateurs car l'interface graphique était directement lancée au démarrage. MS-DOS est resté une sous-couche des versions grand-public de Windows (comme Windows 98 et Me) jusqu'à l'avènement de Windows XP qui marque son abandon réel par Microsoft au profit du système NT. Le DOS en était alors à sa version 8.
Les versions récentes de Windows possèdent toujours un « interpréteur de commandes » (command prompt), dont les commandes sont héritées de celles de MS-DOS et qui permet d'exécuter des programmes Windows en mode texte, ainsi que des programmes MS-DOS grâce à un émulateur intégré (NTVDM). Cependant, cet interpréteur (cmd.exe) n'est pas celui de MS-DOS à proprement parler (command.com), et certains anciens programmes DOS ne peuvent s'exécuter dans cet interpréteur, car non pris en charge par NTVDM (notamment lorsqu'un programme a besoin d'accéder directement à un périphérique, ce qui est interdit par le mode protégé des Windows récents). Depuis Windows 8, cet émulateur n'est plus fourni.
MS-DOS n'étant plus maintenu par Microsoft, un autre DOS a été développé, il s'agit de FreeDOS, un logiciel libre. IBM, pour sa part, dispose d'un DOS 7, qui sait lire les systèmes de fichiers FAT32 et qui lui est utile pour certains travaux ponctuels.
Un autre DOS ayant existé est DR-DOS, l'héritier de CP/M distribué par Digital Research, qui fut ensuite racheté par Novell. Plusieurs versions de Windows étaient toutefois programmées pour détecter le DR-DOS et émettre un grand nombre de messages d'erreurs inquiétants (comme : « La table ... ne se trouve pas à la bonne place en mémoire ») qui finirent par atteindre leur but, qui était d'en détourner le possesseur de PC[2].
Pour les versions de PC-DOS, voir : IBM PC-DOS (en)
Le DOS se compose notamment des éléments suivants:
Sur les autres projets Wikimedia :
Il existe « 2 » niveaux de commande dans MS/DOS :
Les commandes par défaut dépendent de l'interpréteur de commande. L'interpréteur de commande par défaut est le programme COMMAND.COM. Celui-ci peut être remplacé par un autre interpréteur de commande dans le fichier CONFIG.SYS avec une ligne shell=.
Des interpréteurs de commandes alternatifs ont été développés :
Les principales commandes utilisées sont :
Sur les autres projets Wikimedia :
Le premier niveau est exécuté par le noyau MS/DOS lui-même (MSDOS.SYS)
Le second niveau de commande est l'interpréteur de commande utilisé.